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A Châteauneuf-sur-Loire : conférence « L’attelage de chien »

Posté par cartophilesloiret le 23 mars 2013

A Châteauneuf-sur-Loire : conférence

L’utilisation du chien attelé est très ancienne. On peut penser que la traction canine apparaît après la découverte du collier, vers l’an 1000, en se calquant approximativement sur l’attelage du cheval. Le chien, première conquête de l’homme parmi les animaux, devient « le cheval du pauvre », appellation récente qui ne correspond pas toujours avec la réalité.

En France, il fait partie de la vie quotidienne, en particulier celle des « gagne-petit ».

A qui faut-il donner raison ? Aux ligues de défense des animaux qui tentent de faire interdire l’usage du chien comme animal de trait à la fin du XIXe siècle et au début du XXe ? Ou aux utilisateurs réguliers de ce mode de transport économique, écoliers, femmes allant à l’herbe, facteurs ou boulangers en tournée, qui « ménagent leur monture » ?

Muguette Rigaud qui, au sein des Cartophiles du Loiret, depuis des décennies, met en évidence l’intérêt historique de la carte postale ancienne à travers ses publications et ses conférences, expliquera pourquoi le Loiret est de loin le département en France où l’on dénombre le plus de cartes de voitures à chien qui sont un des fleurons de la collection cartophile.

affiche dans Nos rencontres

Tel est le thème de la conférence organisée par les Amis du Musée de la Marine de Loire, le mardi 2 avril, à 20h30, salle Florian de Châteauneuf-sur-Loire.

 

 

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METIERS D’HIER : LE BOULANGER

Posté par cartophilesloiret le 5 juillet 2011

 

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Passez la nuit à côté d’une boulangerie : prêtez l’oreille. Vous entendrez comme des espèces de gémissements saccadés. Regardez par le soupirail du fournil et vous apercevez un homme au torse nu, le reste du corps revêtu d’une sorte de jupe blanche… C’est lui, le boulanger, qui pousse ces « han ». La pâte est lourde, il la  soulève et la laisse retomber de tout son poids afin d’y introduire l’air qui favorise la fermentation, et augmenter l’élasticité et la légèreté. Tous ces efforts lui arrachent un cri de souffrance : il geint.  Et c’est pour cela que, dans certaines régions, on a donné au boulanger le nom de « geindre ». La pâte pétrie, notre artisan la laisse reposer afin qu’elle lève.  Puis, aidé du « p’tit mitron », son apprenti, il la coupe et la place dans des pannetons ou corbeilles d’osier garnies d’une grosse toile préalablement saupoudrée de farine. Dans le four chauffé avec du bois de boulange, la chaleur doit être de 200 à 250 degrés. L’enfournement commence par les plus gros pains puis les plus petits qui seront retirés les premiers. La cuisson dure quarante à cinquante minutes. Le boulanger défourne alors ses miches dorées, croustillantes et odorantes. A la campagne, le boulanger porte le pain en voiture à cheval et aussi en voiture à âne ou à chien dans les maisons les plus proches. La quantité de pain portée est beaucoup plus importante que celle vendue à la boutique. Levé à deux heures du matin pour travailler au fournil, il part en tournée à 8 heures et revient vers midi et demi. Le soir, vers 20 heures, il prépare le levain pour les fournées du lendemain. Dans notre région, on mange du gros pain « boulot » ou fendu de 4 livres et même de 6 livres dans les fermes. A la boutique, la boulangère sert les clients, du pain bien sûr mais aussi de la brioche, de la farine et du son, quelques bonbons. Le dimanche, après la cuisson du pain, dans le four encore chaud, le boulanger met à cuire les commandes de ses clients : des rôtis, des tomates farcies, des tartes. Les fruits sont apportés par les gens dans des saladiers marqués à leur nom… C’était hier, dans les années 1900 à 1930 !

M.R.

 

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Réponse pour la rue Crouzat

Posté par cartophilesloiret le 24 février 2011

 

Merci à Madame Gisèle Thivillon qui nous apporte les précisions suivantes :

Vu votre carte postale rue du Général Crouzat. Je serais tentée de dire oui pour Beaune la Rolande. La banque que l’on voit dans le fond correspondrait à la Banque régionale de l’Ouest qui était bien en angle comme le montre la photo, à côté il y a eu la librairie Poisson (années 30/45). Dans cette rue Crouzat, il y a bien eu une boucherie à droite (le boucher en tablier) et en face, dans les années 1950, une boulangerie. Au-dessus de la boucherie, un quincaillier, et à l’angle un Familistère. Voilà ce que je peux vous dire. J’ai vécu là-bas de 1940 à 1944 et y suis retournée ensuite jusqu’en 1957.
Meilleures salutations
G. Thivillon

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