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Le Carto 138 arrive

Posté par cartophilesloiret le 25 février 2017

Carto 138 mars 2017

Carto n° 138 de mars 2017

Au sommaire :

Édito – Le blog – La vie du Cercle, Assemblée générale, Le Conseil d’Administration, La 37e Bourse : les cafés autrefois dans le Loiret – Pithiviers, Les métiers du bois : thème de la 38e Bourse en 2017, Les communes… »aux Bois », Les cafés de Gien en cartes postales, La Loire à Jargeau, G. Chollet, édit à Paris, Localisation : En Beauce, Vieux papiers : Le Spécifique Victorieux, Courrier, Parutions, Prochaines réunions.

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Le Carto 134 bientôt chez vous

Posté par cartophilesloiret le 19 février 2016

Carto 134 mars 2016

Au sommaire :

Édito – Le blog – La vie du Cercle, Le Conseil d’Administration, Assemblée générale – Tombola, La 36e Bourse aux cartes postales, Thème de la 37e Bourse : les cafés autrefois dans le Loiret, Les Métiers du bois : thème de la 38e Bourse en 2017, Fontaines sacrées du Loiret, Un tour de Ligny-le-Ribault en cartes postales, Musée de la Carte Postale à Baud, Ah la barbe ! Christophe Lagarde dit « Jethro », Localisation : En Beauce, Pièces ou pas pièces : les tonneaux, Parutions, Prochaines réunions.

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La Commanderie d’Arville en fête le dimanche 23 octobre

Posté par cartophilesloiret le 26 octobre 2011

 

Répondant à l’invitation de l’Amicale du Chien de Recherche du Pays  de Chambord, le  Cercle avec sa boutique s’est installé au coeur d’une fête conviviale, autour des traditions des villages du Vendômois.

Les cartophiles de service, Jacky, Elise, Patrick, Micheline, Muguette ont certes bien représenté notre Cercle et ils ont pu apprécier aussi le marché paysan, la basse-cour reconstituée, les grands ânes noirs du Berry, le carrousel des chiens, les métiers d’autrefois dans la grange dîmière, le pressoir à pommes, le four à pain allumé, le pigeonnier, la chapelle et l’impressionnante commanderie templière (XIIe  et XVIe  siècles).

cpcommanderie.jpg

ARVILLE- La  Commanderie
Carte postale de Théano LACROIX
jcllacroixservin@wanadoo.fr

Les publications de notre Cercle et les rencontres avec plusieurs créatrices de cartes postales ont retenu l’attention des amateurs.

MR.

 

 

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Métiers d’hier : Le tonnelier

Posté par cartophilesloiret le 5 mai 2011

 

Tonnelier
Album : Tonnelier

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Depuis deux millénaires, le tonneau inventé par les Gaulois recueille les liquides, en particulier le vin et, dans l ’ Orléanais, le vinaigre. Selon les régions et suivant sa contenance, il s’appelle : fût, barrique, feuillette, baril, pièce, demi-pièce, quart, muid, poinçon…Sa  fabrication  incombe au tonnelier, artisan installé au coeur des villages.

Le tonnelier (appelé autrefois « barillier ») fait appel au fendeur de merrain ( bois de chêne abattu et fendu dans les forêts). Le  merrain, sans noeud et sans aubier, donne les douves, ou « douelles», qui par leur assemblage forment le corps du tonneau. Il sèche de longs mois avant d’être utilisé. L’apprentissage du métier de tonnelier est long et difficile. Les principales opérations, dolage, bâtissage, cerclage et jablage, demandent une certaine adresse. Les outils employés répondent à des noms variés :chevalet, calibre, plane, colombe pour réaliser les douelles, doloire, chasse, riflard, rabot, jabloir, stockholm, dondaine, herminette, asse, arce, tire, calibre, davier, bâtissoire, bondonnière, maillet, vilebrequin, tire-bonde, bigorne, chaises à rogner, etc…

Pour un fût de 110 litres, par exemple, l’artisan trie 23 à 28 douves longues de 70 centimètres et larges de 4 à 8 centimètres. Jadis cerclé de tiges de châtaignier, ensuite de feuillards de fer, le tonneau, par sa forme apparemment simple et fonctionnelle, illustre bien les ressources inventives de l’homme réussissant à contenir un liquide dans un assemblage de planches très dur à réaliser.

Vers 1920, des tonneliers exercent encore dans les communes vigneronnes, Orléans compte également 14 tonneliers-barilleurs et 6 tonneliers-foudriers mais l’industrialisation des tonneaux, la crise viticole ne permettent pas à l’artisan villageois de se reconvertir. La clientèle se raréfie. Les vinaigreries d’Orléans contribuent longtemps à maintenir encore cette profession dans leurs ateliers mais le tonnelier est aujourd’hui pratiquement disparu.

M.R.

 

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Métiers d’hier : l’apiculteur

Posté par cartophilesloiret le 23 mars 2011

 

Apiculteur
Album : Apiculteur

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On distingue deux catégories d’apiculteurs : l’éleveur d’abeilles et le producteur de miel.

Autrefois, l’abeille était appelée communément « mouche à miel » et l’homme qui s’en occupait était « le moucheux » ou « mouchier ». La nature en liberté, l’abeille seul insecte travaillant pour l’utilité du genre humain, le deuil de la ruche à la mort du maître sont des images bucoliques mais peuvent être des clichés trompeurs. On ne s’improvise pas apiculteur du jour au lendemain. La motivation est une chose, la connaissance  « d’apis mellifica melifera » en est une autre. Les livres seuls ne suffisent pas. La meilleure formation est encore  l’apprentissage sur le terrain, sous la direction d’un « berger des abeilles », souvent un père transmettant savoir et  passion à son fils.
Jadis, les ruches étaient faites de paille, d’écorces d’arbres, de pierres, de terre cuite, de planches. Il y en avait des rondes, des carrées, mais le plus grand nombre étaient de forme  conique ou ressemblant à une cloche. Depuis, ces antiques paniers se sont modernisés avec des systèmes de rayons de cire fixes ou mobiles, hausses à cadres, etc.
Pour approcher,  l’apiculteur profite d’un milieu de journée ensoleillé quand presque toutes les butineuses sont dehors. L’outil indispensable est « l’enfumoir » à soufflet. La fumée déclenche chez l’abeille un réflexe de sauvegarde. L’homme procède à l’entretien de la ruche, la tête protégée par un voile, le corps préservé par des vêtements clairs. Il observe ses essaims pour s’assurer de leur bonne santé et de la présence de la reine. Si une colonie manque de provisions, il lui donne une nourriture liquide en été, solide en hiver.  La proximité des plantes mellifères est importante. La couleur du miel et sa consistance dépendent de la variété des fleurs butinées par les infatigables ouvrières que sont nos abeilles : le miel blanc de sainfoin du Gâtinais était très recherché par l’épicerie et la confiserie fine. Ceux provenant des fleurs d’acacia, de  trèfle, de colza ou de châtaignier eurent , de tous temps, les faveurs  des gourmets.
La récolte du miel et de la cire intervient lorsque l’essaimage et la floraison sont terminés. Commencent  alors les opérations d’extraction, filtrage, conditionnement et mise en hivernage du rucher.  La belle histoire  de l’abeille et de l’apiculteur continue.

M.R.

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