C’est la Chandeleur !

Posté par cartophilesloiret le 1 février 2011

 

Qui dit Chandeleur, dit crêpes, qui dit crêpes, dit cuisine et qui dit cuisine dit … cartes postales.

Barre et Dayez Les moines    Carte Barré et Dayez Illustrateur Harry Eliott

Pour les cartophiles gourmands, c’est l’occasion de commencer une nouvelle collection de cartes postales, celle des recettes de cuisine. De nombreux éditeurs (Debaisieux, Jack, Jos, Lyna, Mythra, Théojac, Dubray, As de Coeur etc…) ont produit des séries de cartes postales sur la cuisine régionale. Il en existe des centaines et les cartophiles  voyageurs en trouveront aussi dans plusieurs pays étrangers.

Voici quelques cartes extraites de la série « Les saveurs du terroir » des éditions Mytra à Sallanches :

 

Recettes de cuisine
Album : Recettes de cuisine

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Les pigeonniers du Loiret

Posté par cartophilesloiret le 14 janvier 2011

Les pigeonniers du Loiret
Album : Les pigeonniers du Loiret

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LE PIGEONNIER (OU COLOMBIER) :

Bâtiment dans lequel on loge des pigeons. Dans notre région, on lui donnait, autrefois, la forme d’une tourelle dominant les constructions voisines, afin, disait-on, que les pigeons puissent regagner facilement leur demeure, mais, en vérité, dans le but de les inciter à aller plus loin rechercher leur nourriture dans la plaine. On trouve, toutefois, des pigeonniers – tours carrés, des pigeonniers – porches.
Ils étaient revêtus d’un enduit blanc et percés de trous circulaires communiquant à des niches séparées. Au dehors, une corniche saillante empêchait les rats, putois, fouines d’y pénétrer..
Dans le Midi, le Quercy (en particulier dans le Tarn et le Lot), on peut en rencontrer d’autres types : pigeonniers sur piliers de pierre ou de bois, sur arcades, polygonal, cylindriques, carrés, à toit décalé en marches d’escalier (appelé « pied de mulet »), etc.
Sous l’ancien régime, le colombier était l’une des prérogatives des terres seigneuriales, la marque distinctive du fief. Dans l’article 168 de la coutume d’Orléans, le droit de colombier appartenait au seigneur haut – justicier, sous condition, pour celui-ci, d’avoir « censive », c’est à dire des terrains concédés à titre de bail à cens, dont les tenanciers n’avaient que le domaine utile. Quant au seigneur non justicier, il ne pouvait jouir du même droit qu’à la condition de posséder en toute propriété, en plus du fief et de la censive, 100 arpents de terres labourables autour de son pigeonnier. Ce droit féodal qui causait tant de dommages aux cultures du paysan fut un de ceux abolis dans la nuit du 4 août 1789.

Liste des pigeonniers du Loiret en cartes postales : 

Les pigeonniers du Loiret dans Cartophilie moz-screenshot lespigeonniersencartespostales.jpg Cliquez sur l’image

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L’EXPOSITION CARTOPHILE « SOUVENIR de… »

Posté par cartophilesloiret le 27 novembre 2010

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Le thème de la 31e bourse cartophile du 12 décembre 2010, organisée par le Cercle des Cartophiles du Loiret, est la carte « Souvenir de… », ou encore la “Grüss française”.
Dans une exposition visible dans la salle des fêtes, est présentée la carte postale de notre région intitulée “Bons baisers de…”, ”Bonjour de…” ou “Souvenir de…” avec le nom de la commune.
Elle était vendue souvent par l’épicerie, le café ou le bureau de tabac de chaque village.
Cette carte postale, toujours placée par le cartophile en titre de sa collection de cartes postales anciennes locales, se trouve facilement dans les bacs des marchands et elle mérite que l’on s’y intéresse par sa diversité.
Pour en retrouver le maximum, un appel avait été lancé à vous tous. Les résultats sont surprenants et l’exposition très complète apporte un  plus à la connaissance de la cartophilie régionale.

A voir et à feuilleter, le dimanche 12 décembre, de 8h30 à 17h, salle des fêtes de St-Denis-en-Val, rue du Bourgneuf. Entrée gratuite.
Edition d’une carte postale « Souvenir de… ».
Bureau postal temporaire avec cachet spécial.

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Les moulins à vent

Posté par cartophilesloiret le 24 novembre 2010

Moulins à vent
Album : Moulins à vent

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Moudre les grains pour les utiliser dans l’alimentation humaine et animale, fut toujours une préoccupation majeure de l’homme -

En France, les premiers « Moulins-Pivots », apparaissent dès le XIIIe siècle – Les « Moulins-Tours », se multiplient à partir du XVe siècle.
Le MOULIN-PIVOT ou « chandelier » – entièrement charpenté en bois, pivote pour chercher le vent – On le trouve encore en Beauce, dans le Loiret et dans différentes autres régions.
Le MOULIN-TOUR – Seule la partie supérieure du moulin, celle qui porte les ailes, tourne sur une maçonnerie.
Le MOULIN-CAVIER – C’est à la base que s’effectue le travail des meules.

Parties du moulin : Les ailes – les meules – La lanterne ou la pelote – L’axe – La trémie et l’auget.
Les meules et leur fonctionnement – Les meules, striées, sont enfermées dans un tambour où un auget laisse tomber le blé – Ces meules sont au nombre de deux : celle d’en haut appelée tournante, ou courante, et celle du bas, fixe, appelée dormante ou gisante

Les ailes entoilées – Ce type d’ailes fut répandu de la Normandie à la Champagne – Huit toiles étaient déployées par vent faible, tous les trois ou quatre barreaux, elles étaient passées derrière l’un deux – Les ailes étaient revêtues d’une forte toile ou drap dont le meunier pouvait faire varier la longueur déployée suivant la vitesse du vent – Etant à terre, il enroulait plus ou moins la toile pour réduire la surface exposée au vent – Il faut considérer la tâche quotidienne du meunier garnissant les ailes communes de huit toiles, et les ôtant le soir, les surveillant, modifiant leur surface – Au repos, chaque toile était entortillée sur elle-même en un long boudin et serrée contre la verge.

Les ailes mécaniques – Vers 1840, un « constructeur-mécanicien » construisit un système d’ailes nouveau, connu sous le nom d’ « Ailes Berton » qui consiste, dans la substitution aux toiles qui garnissent les volées, d’un assemblage de planchettes mobiles au moyen desquelles on peut faire varier à volonté la surface exposée au vent. Quand le moulin est à l’arrêt, les ailes étant resserrées, on n’aperçoit qu’une longue planche recouvrant les bords des ailes, les  scions – Au contraire, quand le moulin tourne, ailes déployées, il présente au vent, quatre rectangles de fines planches, au lieu des ailes entoilées d’antan. Le système Berton est donc un procédé qui évite au meunier la double nécessité quotidienne de vêtir puis dévêtir son moulin – C’est en un sens un grand progrès, une économie de temps et d’effort, ce qui explique son immense succès.

Extraits de : Les Moulins de la Région, Cartoliste, Moulins à vent, Moulins à eau des départements 28 – 41 – 45, Cercle des Cartophiles du Loiret -1998. (Publication épuisée consultable à la bibliothèque du Cercle des Cartophiles du Loiret)

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Marcel MARRON – libraire-éditeur de cartes postales à Orléans -

Posté par cartophilesloiret le 14 novembre 2010

Marcel Marron
Album : Marcel Marron

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Il se disait « éditeur johannique ». Sa maison principale se trouvait 11 rue Jeanne d’Arc et il possédait une succursale 35 rue de la République (elle deviendra la maison Proutière et Huguet).

Dès 1902, il s’intéresse à la cartophilie en éditant une revue : « Le Cartophile Orléanais » et commence alors une longue série de cartes postales qu’il édite à la demande.

Les sigles de Marcel Marron sont connus : un marronnier enrubanné dans un cercle ou un M accolé à une feuille de marronnier. Nous lui devons de belles vues du Loiret et des départements limitrophes ainsi que la série « Au pays guêpin ». La numérotation n’est pas toujours suivie et il a travaillé avec LEVY, marque L.L., et nous retrouvons son sigle sur certaines cartes de cet éditeur.

Toute sa vie est consacrée à faire connaître Orléans et sa région et surtout Jeanne d’Arc. Il a de multiples activités mais est surtout libraire, éditeur de cartes postales et statuaire. Il est aussi très actif dans la vie de la cité à travers le Syndicat d’Initiative, dont il est l’un des fondateurs, la Foire-exposition à partir de 1922 et de nombreuses Associations.

Quant à sa fonction de statuaire, on retrouve ses statues de Jeanne d’Arc dans beaucoup d’églises du Loiret.

 

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