Les dessins de Gaston Couté édités en cartes postales par le Musée Municipal de Meung-sur-Loire

Posté par cartophilesloiret le 26 juin 2011

 

Le Musée Municipal de Meung-sur-Loire a édité 18 cartes postales des dessins de Gaston Couté car ce dernier était non seulement un poète mais il s’essayait également à l’illustration :

6 cartes postales (La Fourrière est lâchée ! – Le Régisseur du Théâtre de la Glacière – Les Chansonniers : Le Prince Xavier Privas – Les Chansonniers : Jean Rictus – Les Chansonniers Marcel Legay dit Cogniard – Les Chansonniers : Gabriel Montoya) concernent le monde du spectacle et, dans cet univers, la caricature s’est imposée à Gaston Couté.

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4 cartes postales (Bonhomme Noël – Père Fouettard – La Ste Vierge qui plume ses Oies – La Marchand de Sable) intitulées « Des personnes qui vivaient encore quand j’avais 4 ans ».

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8 cartes postales (1 Le Marché – 2 Le Pré communal – 3 L’école – 4 L’auberge – 5 Les Cloches – 6 La Place – 7 Le Bois – 8 La Gendarmerie) illustrent des textes de Maurice Lucas et retracent la fameuse randonnée pédestre qui conduisit Gaston Couté et son ami Maurice Lucas de Meung-sur-Loire à Gargilesse près de Châteauroux.

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Toutes ces cartes postales dont la reproduction est interdite sont en vente au musée de Meung-sur-Loire.

 

 

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Il y a 100 ans… « le gâs qu’a mal tourné » disparaît

Posté par cartophilesloiret le 25 juin 2011

 

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Statue de Gaston Couté par Edmond Morignot à Meung-sur-Loire

Gaston Couté est né à Beaugency, le 23 septembre 1880, au moulin des Murs, à l’emplacement actuel du jardin public, situé en bordure de la Nationale 152, devant les ruines des anciens remparts de la ville.

En 1889, sa famille s’installe au moulin de Clan, lieu-dit des environs de Meung-sur-Loire. Vers 1889, il est écolier à la Nivelle, petit hameau de Meung-sur-Loire. En 1892, il suit des études à l’école des garçons, rue des Remparts. 1895 : il débute ses premiers essais poétiques. Grâce à diverses rencontres professionnelles, il publie ses écrits dans « La Revue Littéraire et Sténographique du Centre » et dans « Les Aydes de fin de siècle » en 1897. Cette même année, il participe aux « Cigaliers du Mont-Martroy », groupe de poètes qui se réunissent place du Martroi à Orléans, au Café de la Bourse puis au Café Choinet où ils créent le Cabaret du Lézard d’Or.

En 1898, il exercera successivement les emplois de commis-auxiliaire à la Recette Générale d’Orléans, puis à celle d’Ingré, et se produira avec les « Poètes et Chansonniers du Mont-Martroy » à la salle de l’Institut Musical d’Orléans, deviendra reporter au Progrès du Loiret, montera sur la scène d’un théâtre ambulant, ira à Paris et se produira dans plusieurs cabarets avec des fortunes diverses. En septembre 1899, sans un sou, il ne peut prendre le train, c’est à pied, qu’il voyagera avec son ami Maurice Lucas. Ils rejoindront la ville de Gargilesse via Châteauroux. Ils sont invités par les peintres Henri Jamet et Gabriel Léon. Bien que très fatigués, ils vivent de leur talent dans les villes de Saint-Ay, Beaugency, Tavers, Cour-Cheverny, Mennetou-sur-Cher, Vierzon, Mehun-sur-Yèvre, Saint-Florent-sur-Cher, Issoudun, Châteauroux. En plus de la poésie, il s’essaie à réaliser ses premiers dessins humoristiques. Pendant cette expédition, il dessinera une série de huit cartes postales en couleur.

Entre 1902 et 1907, il connaît une période de succès dans les cabarets montmartrois. Il rédige un certain nombre de ses récits en patois beauceron. Il ouvre même un cabaret « La Truie qui file » qui aura une période d’activité de quelques mois. Il fait paraître des articles dans les journaux libertaires et s’engage dans la cause des mouvements ouvriers au cours des années 1910-1911.

Il décède à l’hôpital Lariboisière à Paris, le 28 juin 1911, des suites de privations, et de tuberculose. Ce n’est qu’après sa mort que sa famille a pris conscience de son grand talent.

Noëlle Le Gleuher  Extrait du Carto n° 94 d’avril 2006

 

Ironie : 

Les disputes étaient courantes entre Gaston Couté, fantaisiste, rêveur, anarchiste, et son beau-frère, Emmanuel Troulet, conformiste, recherchant l’argent et les honneurs, qui a été Président de nombreuses Sociétés de Meung-sur-Loire, est entré au Conseil Municipal et a ensuite été Maire de la ville.

Ils sont maintenant l’un à côté de l’autre, dans le cimetière de Meung-sur-Loire, et, de nos jours, la tombe du « gâs qu’a mal tourné » est entretenue et fleurie, mais, celle du notable de l’époque semble bien abandonnée… 

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A gauche la tombe de Gaston Couté et à droite celle de son beau-frère Emmanuel Troulet

 

Cet été, à partir du 25 juin et sur 9 neuf week-ends, deux associations lancent un itinéraire à la mémoire de Gaston Couté. Plus d’informations sur le site : 

http://www.itineraire-gaston-coute.com/

 

 

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Les éditeurs de cartes postales : A.G. André GARNON

Posté par cartophilesloiret le 23 juin 2011

 

Garnon
Album : Garnon

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Editeur tardif mais très prolifique. Les Annuaires du Loiret, après 1918, citent André GARNON, 19 rue des Carmes, parmi les éditeurs orléanais de cartes postales.
Une courte étude généalogique confirma très vite  cette découverte : Léon Théodule Garnon, père d’André, était à l’origine du sigle : « Th. G. ».

Th. G.  Théodule GARNON
Le sigle « Th. G. », est un incontestable label de qualité pour de très nombreuses cartes de la  région. L’éditeur, que dans notre jargon nous surnommions « Théophile Gautier », exerçait la profession de négociant en mercerie-bonneterie et répondait au nom de Théodule GARNON…

Vers 1911, il passe la main à son fils aîné André.  En 1916, André tombe au Champ d’honneur, dans la Somme. Stimulée par Théodule, sa jeune veuve accepte de prendre en mains les destinées de l’Entreprise. En septembre 1919, peu de jours avant la mort de Théodule, elle acquiert l’immeuble du n° 19..
Il semblerait que la Maison Garnon se soit attachée les services d’un photographe voyageur. Des cartes, parmi les meilleures, portent la mention « Cliché G. Marchand » (à ne pas confondre avec Louis Marchand de Sully). Aucun photographe professionnel répondant à ce nom n’a pu être trouvé parmi les archives de la Chambre de Commerce ou dans les annuaires. Dans quelle proportion assura-t-il la production « Th. G. »? Les archives de la Maison Garnon ont été, malheureusement détruites, avec les bâtiments, dans le désastre des années 40 à Orléans.

Le photographe de la Maison Garnon opérait selon un plan de travail bien défini. En fonction d’accords, de marchés prévus et de l’organisation du travail, une ou plusieurs localités étaient assignées à l’opérateur. Rien n’était laissé au hasard ou à l’improvisation. Pas de séries régionales, non plus. Toutes les cartes « Th. G. » sont bien localisées. Et l’une des caractéristiques de ces éditions est d’avoir débuté chaque série locale par le numéro 500. Certaines séries ont été vendues en exclusivité à de petits éditeurs locaux, qui ont imprimé leurs marques à la place du sigle « Th. G. » ou « A.G. ». Le numéro seul trahit l’origine du cliché…

La production « EGO » (Etablissements GARNON, Editeurs, Orléans, précise-t-on au verso) semble dater des années 50. Le numérotage (au dos) est alors chronologique, toutes localités confondues.

 

 

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Roland Garros

Posté par cartophilesloiret le 2 juin 2011

 

Roland Garros
Album : Roland Garros

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L’édition 2011 du tournoi constitue la 110e édition des championnats de France (1891 étant l’année de référence), la 81e des Internationaux de France (depuis 1925), et enfin la 78e disputée dans le cadre mythique du stade Roland-Garros.

Le stade a été construit en 1928 pour permettre d’accueillir la Coupe Davis ravie aux Américains en 1927, après trois tentatives, par Jacques Brugnon, Jean Borotra, Henri Cochet et René Lacoste.

Pour faciliter la réalisation du projet, le Stade Français cède un terrain de trois hectares situé près de la Porte d’Auteuil. Le club ne pose qu’une condition : que le stade porte le nom de l’un de ses membres, Roland Garros. Plutôt joueur de rugby que de tennis, celui-ci n’avait rien d’un as de la raquette.

C’était un pionnier de l’aviation qui a établi de nombreux records, avant de disparaître en combat aérien, en octobre 1918, à seulement cinq semaines de l’Armistice. Il avait trente ans. Dix ans après sa mort, il est choisi pour veiller aux destinées des champions de la petite balle.

Quatre-vingt-trois ans plus tard, agrandi à plusieurs reprises, aménagé, adapté aux exigences du jeu et digne d’un spectacle moderne, le stade Roland-Garros n’a pas pris une ride. Il appartient à jamais, comme l’épreuve qu’il abrite, à la grande histoire du sport.

Source : le guide du spectateur des Internationaux de France 2011

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Il y a presque 100 ans… Un avion atterrit sur la route de La Bussière :

Posté par cartophilesloiret le 25 mai 2011

 

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Correspondance  envoyée par le photographe Laudas de Briare :

Briare 19 août 1911
Chers amis.
Je vous envoie deux cartes du biplan piloté par le lieutenant Ménard revenant des fêtes d’aviation de Nevers. Son tuyau à essence ayant crevé, il fut forcé d’atterrir à 6 kilomètres de Briare sur la route de La Bussière où il séjourna une partie de la journée. C’est René qui lui a réparé. J’ai pris 5 à 6 clichés. Il fait toujours le même temps, pas de pluie, de la sécheresse. Nous jardinons avec Jules et tout va bien. Mes amitiés à tous et à bientôt. Laudas.

 

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Pâques

Posté par cartophilesloiret le 23 avril 2011

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La carte postale aussi fête Pâques et on y retrouve tous les symboles de cet évènement, les œufs, les cloches, les lapins, les poules, l’agneau… 

Symbole de fertilité, de vie, de renaissance, l’œuf est associé à la fête de Pâques depuis l’Antiquité. Pendant le Carême, il était interdit de manger des œufs, donc,les œufs que pondaient les poules étaient gardés et distribués le jour de Pâques.

Puis, au XVIIIe siècle, on a fait des œufs en chocolat. On les cache dans le jardin et les enfants doivent les trouver.

Selon les pays, l’œuf de Pâques a donné naissance à beaucoup de coutumes très diverses. En France et en Belgique, ce sont les cloches de Pâques qui les ramènent de Rome. En Allemagne, aux USA, en Angleterre et dans les pays nordique, c’est le lapin ou le lièvre qui les dépose dans un nids dans les jardins. Dans certains endroits, d’autres animaux comme la cigogne, le coucou, la poule ou le renard font le convoyeur d’œufs.

 

Pâques
Album : Pâques

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C.F.M. (Chartier Frères Montargis) Éditeur de cartes postales à Montargis.

Posté par cartophilesloiret le 8 avril 2011

 

CFM
Album : CFM

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Les “ frères Chartier ” étaient installés 59, rue de Loing (actuellement rue du Général De Gaulle). Nous n’avons pas réussi à percer le mystère du mot “ Frères ”. Aussi bien sur le recensement de 1896 que sur les annuaires du Loiret, nous ne trouvons pas de “ frères ”.

En 1896, nous relevons : une librairie – papeterie exploitée  par Simon CHARTIER (55 ans). En 1901, la boutique est tenue par Charles Chartier, né en 1870, qui se déclare successeur des frères Chartier. Ce dernier aura deux fils : Georges né en 1900 et Marcel en 1910. 

Ces deux frères, quand Charles se retirera, tiendront la boutique et Marcel pour la partie imprimerie dont les cartes postales avec le fameux sigle.

C.F.M. : mais, il y avait belle lurette que ce sigle existait.

Il semble que ce fut Charles le plus grand éditeur de cartes postales porteuses de ce sigle.
Il a réalisé des cartes sur tout le département du Loiret et aussi dans l’Yonne, la Nièvre, le  Loir et Cher, l’Indre et…jusqu’à la Martinique. Le magasin Leboullanger à Fort- de – France, marchand de cartes postales et de surcroît photographe, après avoir pris un cliché de son établissement a voulu éditer une carte postale susceptible d’être vendue dans son commerce. En 1907, il n’existait pas d’éditeur à la Martinique. Notre commerçant après avoir pris connaissance des tarifs de la maison Chartier s’est adressé à elle en vue d’obtenir un certain nombre de cartes. Dans la publicité, figure un alinéa “ ces prix s’entendent cliché fourni par le client. Pour l’envoi d’un opérateur spécial : conditions à débattre ”.

La production de CFM est énorme dans les villages du LOIRET, dans la région de Montargis, en Gâtinais mais aussi en Beauce et dans le Val de Loire. La Sologne, Orléans et sa banlieue ne semblent pas avoir reçu la visite de ce grand photographe “ cartepostalier ”.

 

 

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La fermeture du blog ???… poisson d’avril

Posté par cartophilesloiret le 2 avril 2011

 

1er avril
Album : 1er avril

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C’était une blague, une blague de potache…. mais, c’était surtout l’occasion de parler et de montrer des cartes postales du premier avril :

« Une ordonnance de Charles IX, prise au château de Roussillon (Isère) en 1564, reporte au 1er janvier le début de l’année qui, jusque-là, commençait le 1er avril. Les étrennes du premier jour de l’an ne se donnèrent plus qu’à la journée initiale de janvier. Au 1er avril, ne s’offrirent plus que des cadeaux de fantaisie, les autres n’ayant plus lieu d’être. Ainsi se serait instaurée la coutume de faire des plaisanteries, des attrapes, des mystifications, etc. Le poisson en devint le symbole, avril étant la saison du frai, durant laquelle la pêche est interdite, alors que le soleil quitte le signe du Poissons, au zodiaque. La carte postale ne pouvait manquer ce sujet. Elles apparaissent dans les années 1900/1920. Elles abondent et sont d’une infinie variété, mais néanmoins représentatives d’un seul point de convergence, le poisson.

Des décorateurs célèbres n’ont pas dédaigné le genre : Caran d’Arche, Mouton, Sager, Orens, Picasso. Mais le 1er avril devint aussi porte-bonheur avec ses symboles : trèfles à 4 feuilles, fers à cheval, porcelets, cornes d’abondance, fleurs, etc. »

Extrait du Dictionnaire de la Cartophilie Francophone des Editions Paul Armand

 

 

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L’éditeur de cartes postales Louis JOLY de Pithiviers

Posté par cartophilesloiret le 3 mars 2011

Louis Joly
Album : Louis Joly

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Sa boutique de librairie – papeterie était située 31 Grande rue à Pithiviers (depuis rue Amiral Gourdon) au coin de la place du Petit cloître (place du marché aux légumes). En réalité, c’est Mme Joly qui tient la boutique car Louis porte des journaux le matin et l’après-midi, il travaille comme typographe au journal local « L’écho de Pithiviers ».

Dans les premières années du siècle, il se lance dans l’édition de cartes postales.  Avec un photographe amateur ou professionnel, il va fixer des scènes intéressantes sur des clichés qu’il enverra à l’imprimerie Bergeret de Nancy. C’est lui qui indique à l’opérateur ce qu’il faut photographier mais souvent il associe le nom de ce dernier à la prise de vue : Dubucquoy, Schmitt, etc

C’est ainsi que furent créées les belles séries : « En Beauce », « La cueillette du safran », « La chasse aux alouettes » et quantité de C.P.  de Pithiviers et de ses environs.
Sa fille, Mme Villette-Joly prit sa succession à sa mort, en 1927.
La librairie existe toujours…

Ce grand éditeur de la Beauce et du Gâtinais a été évoqué dans les bulletins nos 16 et  57 et dans «Les éditeurs de cartes postales du Loiret », édition de 1999 par le Cercle des Cartophiles du Loiret.

Les différentes marques L. Joly relevées sur les cartes postales :

Louis Joly libraire Grande rue  à Pithiviers (nombreuses variétés)
Lib. Louis Joly Pithiviers – cliché H.D.
Lib. Louis Joly Pithiviers – cliché J. Challine
Lib. Louis Joly Pithiviers – cliché Jules Challine
Lib. Louis Joly Pithiviers – cliché P.M.
Lib. Louis Joly Pithiviers – cliché S.B.
Librairie  Louis Joly Pithiviers – cliché Delafoy
Librairie  Louis Joly Pithiviers – cliché L.B.
Librairie  Louis Joly Pithiviers – cliché A. C.
Librairie  Louis Joly Pithiviers – cliché E.Lemesle
Librairie  Louis Joly Pithiviers – clichéH.Dubuquoy
Librairie  Louis Joly Pithiviers – cliché H. Molvaut
Librairie  Louis Joly Pithiviers – cliché Schmitt
Editions Villette-Joly Pithiviers

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Une exposition intéressante : La Jocondomania

Posté par cartophilesloiret le 13 février 2011

Que l’on soit collectionneur ou pas, une visite s’impose au Château de Morchêne à Saint-Cyr-en-Val, samedi 19 et dimanche 20 février, pour découvrir la collection de Monsieur Jean Margat, Président des Amis de Mono Lisa, et y retrouver des cartes postales et le sourire énigmatique de La Joconde qui déplace toujours les foules au musée du Louvre.

 

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