Beau temps à la boutique du cercle, le dimanche 14 août.

Posté par cartophilesloiret le 23 août 2011

 

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Malgré la pluie, ce fut une bien belle journée pour les dévoués membres du Cercle, ce dimanche là, au château de Villesavin, dans le Loir-et-Cher. Suite à l’invitation de l’Amicale du Chien de Recherche du Pays  de Chambord, organisatrice du Concours national d’attelages, la « boutique » s’est installée dans un cadre superbe, au pied de la demeure Renaissance italienne, construite par le secrétaire des finances de François 1er.
Les maîtres compétiteurs passionnés par le parcours de leurs toutous se sont intéressés aussi aux éditions du cercle. Un beau succès !
Un petit tour dans les intérieurs du château a permis à Brigitte, Christophe, Micheline et Muguette d’admirer l’exposition d’attelages hippomobiles, celle des voitures d’enfants et la salle des trésors du mariage.

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Prochain rendez-vous pour retrouver la boutique : le 4 septembre à Fay-aux-Loges, à la bourse organisée par la Commune libre.

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Le Cercle des Cartophiles du Loiret à l’exposition-bourse de collections en tous genres de Jargeau  

Posté par cartophilesloiret le 22 août 2011

Y a-t-il dans le Loiret semblable journée réservée uniquement aux particuliers collectionneurs ?  Le dimanche 7 août, le cercle des cartophiles du Loiret était invité à cette « 17e bourse–expositions – échanges » organisée par l’Association Philatélique Gergolienne. Dans une sympathique ambiance, les visiteurs furent nombreux à se presser devant les différents stands ouverts dans la salle polyvalente de la rue de l’Echo. La « boutique » reçut la visite des cartophiles de la région mais aussi de beaucoup plus loin. Ainsi, des informations furent échangées avec le président d’un club rouennais.

Soulignons les présentations de cartes postales de Jargeau, collections Bernard Dupuis et Alexandre Valençon, du Japon en timbres et marcophilie collection Claude Couroux et les châteaux de la Loire en philatélie par le président Violeau.

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On pouvait encore se procurer la carte postale éditée pour le 30e anniversaire de l’Association créée le 30 mai 1981. Elle représente le clocher de  Jargeau, peinture de André Godelu, du Cercle Artistique Gergolien.

 

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21 août 1911 – On a volé la Joconde !

Posté par cartophilesloiret le 21 août 2011

 

La Joconde, ou Portrait de Mona Lisa, est un tableau de Léonard de Vinci, réalisé entre 1503 et 1506 qui représente un buste, probablement celui de la florentine Mona Lisa del Giocondo. Cette peinture à l’huile sur panneau de bois de peuplier de 77 x 53 cm est exposée au musée du Louvre à Paris. La Joconde est l’un des rares tableaux attribués de façon certaine à Léonard de Vinci.

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Le 22 août 1911, Louis Béroud se rend au Louvre pour y faire un croquis de sa prochaine toile Mona Lisa au Louvre, mais à la place de La Joconde se trouve un grand vide..  Béroud contacte les gardiens, qui indiquent que l’œuvre doit être à l’atelier photographique. Quelques heures plus tard, Béroud s’enquiert à nouveau auprès des surveillants et on lui apprend que Mona Lisa n’est pas chez les photographes. Le tableau a bel et bien été volé le 21 août 1911. On soupçonne le poète Guillaume Apollinaire (qui avait quelques années auparavant employé comme secrétaire et factotum), Géry Pieret qui avait lui-même dérobé des statuettes et des masques phéniciens au Louvre et le peintre Pablo Picasso d’être les auteurs de ce vol, revendiqué par ailleurs par l’écrivain italien Gabriele D’Annunzio.
La Société des amis du Louvre offre une récompense de vingt-cinq mille francs, par ailleurs un anonyme propose de doubler cette somme. La revue L’Illustration promet cinquante mille francs pour qui rapporterait le tableau dans les locaux du journal.
Qu’est devenue la Joconde ? La presse et les éditeurs de cartes postales s’emparent de cet incroyable événement.

 

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Cela fait le bonheur de tous les jocondophiles, et, en 1987, certains ont même créé un club dédié à La Joconde (Les Amis de Mona Lisa) qui regroupe les inconditionnels de son énygmatique sourire.

 

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Il y a 100 ans : L’incendie de Dangeau du 14 août 1911

Posté par cartophilesloiret le 14 août 2011

 

Gilbert VERRIER nous communique textes et cartes postales parus après le terrible incendie qui ravagea un hameau de Dangeau en Eure-et-Loir.

Copie des articles parus dans le journal « LE PATRIOTE DE CHATEAUDUN » :

Jeudi 17 août 1911 –Terrible Incendie à Dangeau

Lundi dernier, vers midi et demi, alors que sous l’écrasante chaleur que nous subissons la plus grande parie de la population essentiellement agricole de Dangeau faisait la sieste, un cri d’alarme retentit : Au feu ! Au feu !… En un clin d’œil tout le monde fut debout. Déjà, en effet, les flammes dévoraient une meule de grains appartenant à M. Choiseau et édifiée dans le faubourg de Gavillet, à proximité des habitations. Activé par un vent assez violent trouvant un élément dans l’atmosphère elle-même, surchauffée par l’implacable soleil, le feu se communiqua avec une rapidité inouïe à d’autres meules situées non loin de là.

Les Secours - Une fumée intense, une véritable pluie d’étincelles, couvrirent tout le village ; malgré l’éclatante lumière solaire, la lueur rougeâtre de l’immense brasier s’aperçut à 20 kilomètres à la ronde. De toutes parts des secours affluèrent. Outre tous les habitants de la commune, les pompes particulières de MM. Prévost, de Dangeau ; ,Boulay, de Brétigny ;  Chevreau, de Villeneuve, arrivèrent bientôt, dans un ordre que nous ne garantissons pas, mais tous animés d’un même dévouement, les sapeurs-pompiers des communes suivantes : Dangeau, Trizay-lès-Bonneval, Alluyes, Gohory, Montboissier, Mézières-au-Perche, Vieuvicq, Saint-Avit-les-Guespières, Yèvres, Brou, Bullou, Lanneray, Logron, Bonneval, Illiers, etc… D’autres encore sont peut-être venus, qu’ils nous excusent si notre plume les oublie bien involontairement ; nous serons heureux de rappeler leur présence, s’il y a lieu.
Cependant le sinistre gagne du terrain, il s’est étendu aux habitations du village et c’est de quinze maisons à la fois que crépitent et se tordent les flammes. Des torrents d’eau, que fournit à profusion la rivière l’Ozanne, qui coule non loin de là, ne suffisent pas atténuer l’immense foyer.
Les habitants s’emploient à arracher au feu tout ce qu’ils peuvent sauver. Les champs qui environnent les maisons incendiées présentent l’aspect d’un campement bouleversé, où des meubles, du linge voisinent avec des machines agricoles, des bestiaux, des volailles….
Les gendarmes de Brou assurent le service d’ordre. M. Lamirault, le sympathique maire de Dangeau, se prodigue au milieu de ses administrés qu’il réconforte et encourage ; il est assisté de MM. Hacault, maire de Brou ; Texier, conseiller d’arrondissement de Châteaudun ; Salmon, conseiller d’arrondissement de Brou.

Les Sinistrés - Enfin, vers quatre heures du soir, la part du feu est faite et pour ce qui reste du village, tout danger est conjuré.
Mais quel désastre ! Vingt-quatre ménages sont détruits ! Ces personnes éprouvées ont vu disparaître leurs maisons, leurs granges, remises, étables, écuries, mobiliers, récoltes, matériel  agricole, etc.

 

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Article extrait du Carto n° 115 de juin 2011

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METIERS D’HIER : L’EPICIER

Posté par cartophilesloiret le 10 août 2011

 

« Epicerie, mercerie, rouennerie »… inscrit au-dessus de la devanture voulait dire que l’on y vendait de tout, y compris des tissus, des robes, des bas, des chaussons, des sabots, des casseroles, du pétrole, de la charcuterie et aussi quelquefois, en dépôt, du pain, les journaux… Tout cela servi avec les nouvelles du pays ! Tous les habitants du village, les femmes en particulier se rencontraient en faisant leurs commissions, chez ces commerçants polyvalents installés en plein cœur du bourg.

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Quand on poussait la porte de la boutique, c’était presque toujours l’épicière qui vous accueillait pour vous servir, l’épicier exerçant souvent un métier de complément : cafetier ou bourrelier, sabotier, perruquier, cordonnier, quincaillier, dans un atelier contigu. A l’épicerie du village, magasin universel, on trouvait ce qui était nécessaire à la vie quotidienne.

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L’épicerie était reconnaissable par les panonceaux émaillés placés sur les volets ou sur la façade : « Bouillon Kub » ou « Liebig » et surtout ceux des marques de chocolat « Ménier » ou « Guérin-Boutron »  sans oublier Poulain le chocolat de Blois et Saintoin d’Orléans. Toutes ces fabriques alimentaires offraient des cartes postales et des images en particulier dans les tablettes de chocolat.

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C’était aussi l’heureux temps des tickets-primes qui permettaient de s’offrir des cadeaux : service à café,  mouchoirs,  tableaux, lampes.  A l’intérieur, les bocaux de confiserie voisinaient avec les paquets de vermicelle et de tapioca, les boites de harengs saurs, les fromages au foin, le beurre en motte que l’on détaillait en quart et en livre en le coupant au fil à beurre…

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L’épicier effectuait une tournée dans les hameaux avec une voiture tirée par un cheval. Il passait une fois par semaine et pour aider ses clientes à ne pas oublier d’acheter, il offrait généralement sa marchandise en récitant  toujours la même phrase : … « de la lessive, du savon, des allumettes, des sardines, du beurre, des épingles à linge, du sucre, du café, de la chicorée, du vermicelle, de l’huile, du vinaigre, du sel, du poivre, etc ».

M.R.

 

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Un dimanche au château de Villesavin

Posté par cartophilesloiret le 6 août 2011

 

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La boutique du Cercle des Cartophiles du Loiret sera présente de 10 h à 16 h 30 au château de Villesavin à Tour-en-Sologne dans le Loir et Cher, le dimanche 14 août dans le cadre du Concours national d’attelages canins organisé par l’Amicale du chien de recherche du Pays de Chambord.

Amis des chiens et des cartes postales, venez nombreux.

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Une carte postale pour une nouvelle association philatélique

Posté par cartophilesloiret le 2 août 2011

 

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Fondée en février dernier sous le parrainage de Roland IROLLA, artiste peintre, illustrateur et médailleur de renommée internationale, la toute jeune Association Philatélique Saint Aignanaise (41110 Saint-Aignan-sur-Cher) va participer au Forum des associations qui se déroulera le samedi 10 septembre. A cette occasion et pour se faire connaître, l’Association a édité, à un tirage limité, une carte postale de Saint-Aignan créée par Roland Irolla.

Contact :  ami.philatel.staignan@gmail.com
Amicale Philatélique Saint Aignanaise

André FELLER, Président de l’APSA 12, Rue des Sorbiers 86440 MIGNE AUXANCES

Tél : 05 49 50 97 42  –  06 10 69 34 38

 

 

 

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Combat d’Ormes le 11 octobre 1870

Posté par cartophilesloiret le 1 août 2011

 

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Carte postale allemande  retraçant les combats du 11 octobre 1870

L’ennemi en entrant à ORMES, nous fait environ 800 prisonniers qu’il entasse à la ferme Bois-Girard, puis il continue sa marche vers ORLEANS, laissant à la Borde sa cavalerie qui à cause des difficultés du terrain planté de vignes devient inutile.

Dès le lendemain de nos désastres, les habitants d’Ormes ont élevé un monument à la mémoire des soldats français morts sur le territoire de leur commune, dans la journée du 11 octobre 1870.

Ce monument se trouve à une centaine de mètres de la route de Châteaudun, dans l’angle que forme cette route avec celle qui conduit à Coulmiers (à la sortie nord-ouest d’Ormes).

On y lit cette inscription : Ici reposent Les corps de 60 soldats 34e de marche formé de 2 bataillons du 4e, 1 bataillon du 36e, 1 bataillon du 77e de ligne tombés glorieusement au combat d’ORMES le 11 octobre 1870

 

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Quatre ou cinq ans après la guerre, on a relevé les corps d’une centaine de soldats enterrés dans les champs environnants, à l’endroit où ils étaient tombés, et on les a déposés autour du monument ; une vingtaine de ces cadavres étaient des prussiens.

« SUR LA LOIRE » par M. BOIS.

Article extrait de la brochure « La guerre de 1870 dans le Loiret » éditée par le Cercle des Cartophiles du Loiret

 

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