Les éditeurs de cartes postales : A.G. André GARNON

Posté par cartophilesloiret le 23 juin 2011

 

Garnon
Album : Garnon

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Editeur tardif mais très prolifique. Les Annuaires du Loiret, après 1918, citent André GARNON, 19 rue des Carmes, parmi les éditeurs orléanais de cartes postales.
Une courte étude généalogique confirma très vite  cette découverte : Léon Théodule Garnon, père d’André, était à l’origine du sigle : « Th. G. ».

Th. G.  Théodule GARNON
Le sigle « Th. G. », est un incontestable label de qualité pour de très nombreuses cartes de la  région. L’éditeur, que dans notre jargon nous surnommions « Théophile Gautier », exerçait la profession de négociant en mercerie-bonneterie et répondait au nom de Théodule GARNON…

Vers 1911, il passe la main à son fils aîné André.  En 1916, André tombe au Champ d’honneur, dans la Somme. Stimulée par Théodule, sa jeune veuve accepte de prendre en mains les destinées de l’Entreprise. En septembre 1919, peu de jours avant la mort de Théodule, elle acquiert l’immeuble du n° 19..
Il semblerait que la Maison Garnon se soit attachée les services d’un photographe voyageur. Des cartes, parmi les meilleures, portent la mention « Cliché G. Marchand » (à ne pas confondre avec Louis Marchand de Sully). Aucun photographe professionnel répondant à ce nom n’a pu être trouvé parmi les archives de la Chambre de Commerce ou dans les annuaires. Dans quelle proportion assura-t-il la production « Th. G. »? Les archives de la Maison Garnon ont été, malheureusement détruites, avec les bâtiments, dans le désastre des années 40 à Orléans.

Le photographe de la Maison Garnon opérait selon un plan de travail bien défini. En fonction d’accords, de marchés prévus et de l’organisation du travail, une ou plusieurs localités étaient assignées à l’opérateur. Rien n’était laissé au hasard ou à l’improvisation. Pas de séries régionales, non plus. Toutes les cartes « Th. G. » sont bien localisées. Et l’une des caractéristiques de ces éditions est d’avoir débuté chaque série locale par le numéro 500. Certaines séries ont été vendues en exclusivité à de petits éditeurs locaux, qui ont imprimé leurs marques à la place du sigle « Th. G. » ou « A.G. ». Le numéro seul trahit l’origine du cliché…

La production « EGO » (Etablissements GARNON, Editeurs, Orléans, précise-t-on au verso) semble dater des années 50. Le numérotage (au dos) est alors chronologique, toutes localités confondues.

 

 

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