Au jardin

Posté par cartophilesloiret le 27 juin 2011

 

Le 28 mai dernier, après avoir travaillé toute la matinée pour la bonne marche du Cercle des Cartophiles du Loiret, les membres du conseil d’administration se sont mis « au vert » et se sont laissés guider par Jean-Pierre Baudeuf, membre du Cercle, et spécialiste des plantes qui a organisé l’après midi à Saint-Denis-en-Val dont le thème est « les jardins ».

Tout d’abord, visite d’un magnifique jardin particulier aménagé avec passion autour d’un plan d’eau par un autre membre du Cercle des Cartophiles qui, avec beaucoup de gentillesse, nous a ouvert ses portes.

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Puis départ pour la visite du jardin des écoliers de Saint-Denis-en-Val dont Jean-Pierre Baudeuf est l’un des bénévoles. Les enfants ont un carré de terre où ils apprennent à jardiner et bien sûr, ils sont très fiers de ramener leurs légumes à la maison.

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L’après midi s’est poursuivi par la visite d’une immense serre spécialisée dans la production de concombres,  commentée par de nombreuses et intéressantes explications données par le propriétaire.

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Enfin, l’Association de Sauvegarde du Château de l’Isle avait invité les membres du conseil d’administration du Cercle des Cartophiles du Loiret à découvrir le château qui est inscrit depuis 1925 à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

 

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Un pot de l’amitié pris au pied du château a clôturé la journée, et, cette année encore, la sortie du conseil d’administration a été conviviale et instructive.

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Les dessins de Gaston Couté édités en cartes postales par le Musée Municipal de Meung-sur-Loire

Posté par cartophilesloiret le 26 juin 2011

 

Le Musée Municipal de Meung-sur-Loire a édité 18 cartes postales des dessins de Gaston Couté car ce dernier était non seulement un poète mais il s’essayait également à l’illustration :

6 cartes postales (La Fourrière est lâchée ! – Le Régisseur du Théâtre de la Glacière – Les Chansonniers : Le Prince Xavier Privas – Les Chansonniers : Jean Rictus – Les Chansonniers Marcel Legay dit Cogniard – Les Chansonniers : Gabriel Montoya) concernent le monde du spectacle et, dans cet univers, la caricature s’est imposée à Gaston Couté.

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4 cartes postales (Bonhomme Noël – Père Fouettard – La Ste Vierge qui plume ses Oies – La Marchand de Sable) intitulées « Des personnes qui vivaient encore quand j’avais 4 ans ».

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8 cartes postales (1 Le Marché – 2 Le Pré communal – 3 L’école – 4 L’auberge – 5 Les Cloches – 6 La Place – 7 Le Bois – 8 La Gendarmerie) illustrent des textes de Maurice Lucas et retracent la fameuse randonnée pédestre qui conduisit Gaston Couté et son ami Maurice Lucas de Meung-sur-Loire à Gargilesse près de Châteauroux.

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Toutes ces cartes postales dont la reproduction est interdite sont en vente au musée de Meung-sur-Loire.

 

 

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Il y a 100 ans… « le gâs qu’a mal tourné » disparaît

Posté par cartophilesloiret le 25 juin 2011

 

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Statue de Gaston Couté par Edmond Morignot à Meung-sur-Loire

Gaston Couté est né à Beaugency, le 23 septembre 1880, au moulin des Murs, à l’emplacement actuel du jardin public, situé en bordure de la Nationale 152, devant les ruines des anciens remparts de la ville.

En 1889, sa famille s’installe au moulin de Clan, lieu-dit des environs de Meung-sur-Loire. Vers 1889, il est écolier à la Nivelle, petit hameau de Meung-sur-Loire. En 1892, il suit des études à l’école des garçons, rue des Remparts. 1895 : il débute ses premiers essais poétiques. Grâce à diverses rencontres professionnelles, il publie ses écrits dans « La Revue Littéraire et Sténographique du Centre » et dans « Les Aydes de fin de siècle » en 1897. Cette même année, il participe aux « Cigaliers du Mont-Martroy », groupe de poètes qui se réunissent place du Martroi à Orléans, au Café de la Bourse puis au Café Choinet où ils créent le Cabaret du Lézard d’Or.

En 1898, il exercera successivement les emplois de commis-auxiliaire à la Recette Générale d’Orléans, puis à celle d’Ingré, et se produira avec les « Poètes et Chansonniers du Mont-Martroy » à la salle de l’Institut Musical d’Orléans, deviendra reporter au Progrès du Loiret, montera sur la scène d’un théâtre ambulant, ira à Paris et se produira dans plusieurs cabarets avec des fortunes diverses. En septembre 1899, sans un sou, il ne peut prendre le train, c’est à pied, qu’il voyagera avec son ami Maurice Lucas. Ils rejoindront la ville de Gargilesse via Châteauroux. Ils sont invités par les peintres Henri Jamet et Gabriel Léon. Bien que très fatigués, ils vivent de leur talent dans les villes de Saint-Ay, Beaugency, Tavers, Cour-Cheverny, Mennetou-sur-Cher, Vierzon, Mehun-sur-Yèvre, Saint-Florent-sur-Cher, Issoudun, Châteauroux. En plus de la poésie, il s’essaie à réaliser ses premiers dessins humoristiques. Pendant cette expédition, il dessinera une série de huit cartes postales en couleur.

Entre 1902 et 1907, il connaît une période de succès dans les cabarets montmartrois. Il rédige un certain nombre de ses récits en patois beauceron. Il ouvre même un cabaret « La Truie qui file » qui aura une période d’activité de quelques mois. Il fait paraître des articles dans les journaux libertaires et s’engage dans la cause des mouvements ouvriers au cours des années 1910-1911.

Il décède à l’hôpital Lariboisière à Paris, le 28 juin 1911, des suites de privations, et de tuberculose. Ce n’est qu’après sa mort que sa famille a pris conscience de son grand talent.

Noëlle Le Gleuher  Extrait du Carto n° 94 d’avril 2006

 

Ironie : 

Les disputes étaient courantes entre Gaston Couté, fantaisiste, rêveur, anarchiste, et son beau-frère, Emmanuel Troulet, conformiste, recherchant l’argent et les honneurs, qui a été Président de nombreuses Sociétés de Meung-sur-Loire, est entré au Conseil Municipal et a ensuite été Maire de la ville.

Ils sont maintenant l’un à côté de l’autre, dans le cimetière de Meung-sur-Loire, et, de nos jours, la tombe du « gâs qu’a mal tourné » est entretenue et fleurie, mais, celle du notable de l’époque semble bien abandonnée… 

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A gauche la tombe de Gaston Couté et à droite celle de son beau-frère Emmanuel Troulet

 

Cet été, à partir du 25 juin et sur 9 neuf week-ends, deux associations lancent un itinéraire à la mémoire de Gaston Couté. Plus d’informations sur le site : 

http://www.itineraire-gaston-coute.com/

 

 

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Les éditeurs de cartes postales : A.G. André GARNON

Posté par cartophilesloiret le 23 juin 2011

 

Garnon
Album : Garnon

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Editeur tardif mais très prolifique. Les Annuaires du Loiret, après 1918, citent André GARNON, 19 rue des Carmes, parmi les éditeurs orléanais de cartes postales.
Une courte étude généalogique confirma très vite  cette découverte : Léon Théodule Garnon, père d’André, était à l’origine du sigle : « Th. G. ».

Th. G.  Théodule GARNON
Le sigle « Th. G. », est un incontestable label de qualité pour de très nombreuses cartes de la  région. L’éditeur, que dans notre jargon nous surnommions « Théophile Gautier », exerçait la profession de négociant en mercerie-bonneterie et répondait au nom de Théodule GARNON…

Vers 1911, il passe la main à son fils aîné André.  En 1916, André tombe au Champ d’honneur, dans la Somme. Stimulée par Théodule, sa jeune veuve accepte de prendre en mains les destinées de l’Entreprise. En septembre 1919, peu de jours avant la mort de Théodule, elle acquiert l’immeuble du n° 19..
Il semblerait que la Maison Garnon se soit attachée les services d’un photographe voyageur. Des cartes, parmi les meilleures, portent la mention « Cliché G. Marchand » (à ne pas confondre avec Louis Marchand de Sully). Aucun photographe professionnel répondant à ce nom n’a pu être trouvé parmi les archives de la Chambre de Commerce ou dans les annuaires. Dans quelle proportion assura-t-il la production « Th. G. »? Les archives de la Maison Garnon ont été, malheureusement détruites, avec les bâtiments, dans le désastre des années 40 à Orléans.

Le photographe de la Maison Garnon opérait selon un plan de travail bien défini. En fonction d’accords, de marchés prévus et de l’organisation du travail, une ou plusieurs localités étaient assignées à l’opérateur. Rien n’était laissé au hasard ou à l’improvisation. Pas de séries régionales, non plus. Toutes les cartes « Th. G. » sont bien localisées. Et l’une des caractéristiques de ces éditions est d’avoir débuté chaque série locale par le numéro 500. Certaines séries ont été vendues en exclusivité à de petits éditeurs locaux, qui ont imprimé leurs marques à la place du sigle « Th. G. » ou « A.G. ». Le numéro seul trahit l’origine du cliché…

La production « EGO » (Etablissements GARNON, Editeurs, Orléans, précise-t-on au verso) semble dater des années 50. Le numérotage (au dos) est alors chronologique, toutes localités confondues.

 

 

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CHECY

Posté par cartophilesloiret le 19 juin 2011

 

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Vient de paraître
dans la collection Mémoire en Images
Editions Alan SUTTON
Chécy
par les Amis du Vieux Chécy

L’objectif de cet ouvrage est de mettre à la portée de tous, la mémoire du passé de Chécy de la fin du XIXe au milieu du XXe siècle. La collaboration de divers collectionneurs et le concours du service de l’Action culturelle de la Ville de Chécy ont permis à l’association Les Amis du Vieux Chécy de constituer un formidable témoignage en images d’une époque pas si lointaine.
Près de 200 cartes postales, photographies et documents anciens contribuent à retracer la vie d’antan, alors rythmée par les activités agricoles, viticoles et artisanales mais également par diverses fêtes locales.
Ces tranches d’histoire montrent aussi les changements ayant modifié le quotidien des Caciens, tant au niveau de l’urbanisme qu’en matière d’économie locale. 

 

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La carte postale dessinée, thème choisi pour la 32e BOURSE CARTOPHILE organisée par le Cercle des Cartophiles du Loiret le 11 décembre 2011 à Saint-Denis-en-Val

Posté par cartophilesloiret le 17 juin 2011

 

Pour la réalisation de cette expo un appel a été lancé auprès de vous tous pour retrouver un maximum de cartes postales dessinées. De nombreux envois nous sont parvenus et nous vous en remercions.

Déjà, nous pouvons annoncer une belle présentation de CP MUCHA, GRASSET, CAPIELLO, HANSI, ORENS, FRAIPONT, SAGER, MAUZAN, FABIANO, KIRCHNER, MILLE, ROBIDA,  POULBOT, PICASSO, GERMAINE BOURET etc, etc.

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-Bonne année par Orens-

Nous découvrirons aussi quelques artistes qui ont œuvré dans notre région :

Edouard COURCHINOUX  (né à 1891 à Paris – mort en 1968 à Yvoy-le-Marron – 41).

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-Les Poilus du 82e R.I. dessinés en 1913 par Courchinoux pendant son service militaire à la caserne Gudin de Montargis.-

 

Léon LEBÈGUE (né à Orléans en 1863 – mort en 1930)

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-Joutes à la lance dessinée par Lebègue-

Nous retrouverons également tous les illustrateurs actuels.

Il est encore temps de faire parvenir vos photocopies au groupe de travail,

par internet à : muguette.rigaud@wanadoo.fr

par la Poste  à : Muguette Rigaud 130 rue des Auvernats 45560 St-Denis-en-Val.

 

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METIER D’HIER : LE DISTILLATEUR

Posté par cartophilesloiret le 10 juin 2011

 

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La distillation est l’opération par laquelle, sous l’action de la chaleur,  on transforme les liquides en vapeurs d’alcool, vapeurs qui vont ensuite se condenser par refroidissement.

Dans notre région, le distillateur ou bouilleur de cru  se nommait autrefois « brûleux » ou « berlucheux ». Avec son alambic, il fabrique l’eau de vie, appelée plus communément : goutte, gniole (ou berluche). L’atelier public, nom officiel de son  lieu de travail, est autorisé par les mairies et contrôlé par l’administration des impôts.

Quand la saison des vendanges est terminée, pressurée, l’ouverture de l’alambic est  annoncée par le garde champêtre. Les récoltants arrivent en carriole avec  leurs baquets ou « gueules – bées » remplis de marc à  brûler ; certains utilisent simplement  une brouette. L’alambic se compose de trois parties essentielles, la chaudière qu’il faut alimenter avec des briquettes de charbon, le chapiteau et le réfrigérant. La distillation  dure environ neuf heures : six  pour une première opération donnant « le flegme », distillé à nouveau pendant trois heures, pour obtenir  un alcool à 50°. Vers 1920, apparaissent les colonnes de rectification qui produisent directement cette dose.
Les fruits, prunes, poires, pommes, les lies de vin se distillent également et la saison du brûlage dure tout l’hiver. Chaque récoltant bénéficie d’un droit qui se limite à vingt litres à 50e et le reste est noté par le distillateur sur son livre de régie et déclaré aux contributions indirectes. La chauffe terminée, chaque récoltant, muni du laissez-passer obligatoire,  emporte son  eau de vie dans une bonbonne ou dans un petit tonneau. L’alcool produit va, pour une faible partie à la consommation, le reste à la rectification. Les résidus servent d’engrais à l’agriculture.

Avec un alambic ambulant, monté sur roues, le distillateur se déplace aussi, par périodes, dans des zones de production vinicole ou arboricole importante.  Ce métier est encore exercé dans quelques ateliers publics.

M.R.

 

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Roland Garros

Posté par cartophilesloiret le 2 juin 2011

 

Roland Garros
Album : Roland Garros

7 images
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L’édition 2011 du tournoi constitue la 110e édition des championnats de France (1891 étant l’année de référence), la 81e des Internationaux de France (depuis 1925), et enfin la 78e disputée dans le cadre mythique du stade Roland-Garros.

Le stade a été construit en 1928 pour permettre d’accueillir la Coupe Davis ravie aux Américains en 1927, après trois tentatives, par Jacques Brugnon, Jean Borotra, Henri Cochet et René Lacoste.

Pour faciliter la réalisation du projet, le Stade Français cède un terrain de trois hectares situé près de la Porte d’Auteuil. Le club ne pose qu’une condition : que le stade porte le nom de l’un de ses membres, Roland Garros. Plutôt joueur de rugby que de tennis, celui-ci n’avait rien d’un as de la raquette.

C’était un pionnier de l’aviation qui a établi de nombreux records, avant de disparaître en combat aérien, en octobre 1918, à seulement cinq semaines de l’Armistice. Il avait trente ans. Dix ans après sa mort, il est choisi pour veiller aux destinées des champions de la petite balle.

Quatre-vingt-trois ans plus tard, agrandi à plusieurs reprises, aménagé, adapté aux exigences du jeu et digne d’un spectacle moderne, le stade Roland-Garros n’a pas pris une ride. Il appartient à jamais, comme l’épreuve qu’il abrite, à la grande histoire du sport.

Source : le guide du spectateur des Internationaux de France 2011

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