La causerie “Histoire de la Carte Postale” à Beaugency

Posté par cartophilesloiret le 29 mai 2011

 

Causerie Beaugency
Album : Causerie Beaugency

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Le vendredi 20 mai, à Beaugency, la causerie sur la carte postale présentée par le Cercle des Cartophiles du Loiret et le Service Patrimoine de la Ville de Beaugency, a réuni les amateurs de la carte postale, au Théâtre Le puits Manu.

Qu’est-ce qu’une carte postale ? Les assistants savaient évidemment mais beaucoup ont appris, ce soir là, la véritable histoire de ce rectangle de bristol illustré sur lequel on peut écrire quelques mots et qui peut voyager par la Poste !  Les exemples basés sur la production balgentienne ont démontré sa richesse et son témoignage de la vie quotidienne fixés à un moment donné, en particulier par les grands éditeurs tels : ND phot, B.F.Paris ou l’Orléanais Louis Lenormand et les locaux, libraires ou épiciers de villages.. A partir des documents, incunables et cartes postales projetés, un dialogue s’est établi entre les représentants du Cercle, les collectionneurs du crû, les descendantes d’un éditeur magdunois, les connaisseurs d’histoire locale, les passionnés de généalogie et avec ceux qui s’intéressent à la sauvegarde du Patrimoine. Cette rencontre, enrichissante par la découverte et la connaissance de la cartophilie pour certains, était complétée par la présence de la boutique du Cercle des Cartophiles du Loiret. Prochain rendez-vous pour la boutique : 18 et 19 juin à Saint-Denis-en-Val à la 5e foire aux arbres généalogiques organisée par H.P.T.L.

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Il y a presque 100 ans… Un avion atterrit sur la route de La Bussière :

Posté par cartophilesloiret le 25 mai 2011

 

aviont.jpg

correspondancet.jpg

 

Correspondance  envoyée par le photographe Laudas de Briare :

Briare 19 août 1911
Chers amis.
Je vous envoie deux cartes du biplan piloté par le lieutenant Ménard revenant des fêtes d’aviation de Nevers. Son tuyau à essence ayant crevé, il fut forcé d’atterrir à 6 kilomètres de Briare sur la route de La Bussière où il séjourna une partie de la journée. C’est René qui lui a réparé. J’ai pris 5 à 6 clichés. Il fait toujours le même temps, pas de pluie, de la sécheresse. Nous jardinons avec Jules et tout va bien. Mes amitiés à tous et à bientôt. Laudas.

 

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Encore Jeanne d’Arc !…mais sur une toile de Partrois.

Posté par cartophilesloiret le 22 mai 2011

 

Extrait du Carto 113 de décembre 2010

jeannedarcpartroist.jpg    Cliquez sur l’image

Orléans – Jeanne d’Arc prisonnière, par Partrois. (Salle des mariages de l’Hôtel de Ville). Carte postale n° 788 éditions Th.G.

Qui est ce peintre Partrois ?

 

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Jeanne d’Arc : Hérétique ou Sainte ?

Posté par cartophilesloiret le 21 mai 2011

 

Extrait du Carto 113 de décembre 2010

jeannedarcvrinalt.jpg    Cliquez sur l’image

Jeanne d’Arc – « Hérétique au XVe siècle, canonisée au XXe siècle ».

Cette carte postale satirique a été dessinée par Guy Vérinal vers 1930. Qui connaît ce dessinateur ?

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Recherche en grandes pompes (suite)

Posté par cartophilesloiret le 18 mai 2011

 

La recherche pour le Loiret sur les grandes pompes en fonte à volant avance tant du point de vue cartophilique que sur le terrain.
Une lecture plus minutieuse de l’ouvrage « Le canton d’Outarville à travers les cartes postales » (2000) et les intéressants compléments qui ont été apportés dans les numéros 113 et 114 du Carto ont porté à 28 le nombre de communes où l’on peut voir ce type de pompes avec 54 cartes postales anciennes différentes. La zone de répartition de ces pompes essentiellement concentrée au début de ce travail, en Grande Beauce (cantons de Pithiviers, Outarville, Malesherbes, Neuville aux Bois) et en Gâtinais de l’Ouest (cantons de Beaune-la-Rolande et Bellegarde), s’est élargie puisque nous en trouvons en Gâtinais de l’Est (Amilly) et en Petite-Beauce (La Chapelle-Onzerain, Saint-Péravy-la-Colombe).
Une « grande pompe » ou « pompe à bras » n’est munie que d’une seule grande roue dite « volant » et n’a pas de bac déversoir. En revanche à proximité se trouve une colonne avec un robinet de puisage. Il faut être vigilant car l’on pense parfois avoir identifiée une grande pompe et en y regardant de plus près ce n’en est pas une. C’est le cas pour trois des cartes parues dans le Carto n°114 : La pompe du buffet de la gare des Bordes ainsi que celle de Montcresson sont des pompes à chaîne, quant à Yèvre-la-Ville où la colonne est trompeuse, on ne voit qu’un puits.
Pour ce qui est des recherches de pompes encore existantes, avec l’aide de l’association de Bazoches-les-Gallerandes « Dans les Ouches », dix neuf ont été, pour l’heure, recensées dans les dix communes d’Andonville, Aschères-le-Marché, Autry-sur-Juine, Boisseaux, Charmont-en-Beauce, Dadonville, Erceville, Greneville-en-Beauce, Outarville et Tivernon.

Christian Chenault

 

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Illustration
Boisseaux : hier, aujourd’hui, mis à part le nom de la rue (aujourd’hui rue du Grand Puits) et l’électrification rien n’a changé.

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L’éditeur Joly de Pithiviers et le château du Bosc-Yves (Eure)

Posté par cartophilesloiret le 11 mai 2011

 

Dans notre article « Editeur Joly de Pithiviers » posté le 10 novembre dernier dans la catégorie « nos recherches », nous vous posions l’interrogation de Joël Robert qui se demandait pourquoi l’éditeur Joly qui avait largement couvert la région de Pithiviers avait édité des cartes du château du Bosc-Yves dans l’Eure. Merci à Madame Marielle Renault Rousseau qui nous adresse la réponse suivante :

« La carte sur le Château du Bosc-Yves,(27800) a été éditée à Pithiviers sans doute par un cousin : Challine dont les descendants habitent toujours dans cette ville. La famille Zurfluh est arrivée dans le Loiret vers 1850, et un des leurs est devenu par mariage le propriétaire de ce petit Château. Nous sommes les descendants directs de cette famille et donc toujours propriétaires de cette maison. »

Marielle Renault Rousseau

 

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Métiers d’hier : Le tonnelier

Posté par cartophilesloiret le 5 mai 2011

 

Tonnelier
Album : Tonnelier

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Depuis deux millénaires, le tonneau inventé par les Gaulois recueille les liquides, en particulier le vin et, dans l ’ Orléanais, le vinaigre. Selon les régions et suivant sa contenance, il s’appelle : fût, barrique, feuillette, baril, pièce, demi-pièce, quart, muid, poinçon…Sa  fabrication  incombe au tonnelier, artisan installé au coeur des villages.

Le tonnelier (appelé autrefois « barillier ») fait appel au fendeur de merrain ( bois de chêne abattu et fendu dans les forêts). Le  merrain, sans noeud et sans aubier, donne les douves, ou « douelles», qui par leur assemblage forment le corps du tonneau. Il sèche de longs mois avant d’être utilisé. L’apprentissage du métier de tonnelier est long et difficile. Les principales opérations, dolage, bâtissage, cerclage et jablage, demandent une certaine adresse. Les outils employés répondent à des noms variés :chevalet, calibre, plane, colombe pour réaliser les douelles, doloire, chasse, riflard, rabot, jabloir, stockholm, dondaine, herminette, asse, arce, tire, calibre, davier, bâtissoire, bondonnière, maillet, vilebrequin, tire-bonde, bigorne, chaises à rogner, etc…

Pour un fût de 110 litres, par exemple, l’artisan trie 23 à 28 douves longues de 70 centimètres et larges de 4 à 8 centimètres. Jadis cerclé de tiges de châtaignier, ensuite de feuillards de fer, le tonneau, par sa forme apparemment simple et fonctionnelle, illustre bien les ressources inventives de l’homme réussissant à contenir un liquide dans un assemblage de planches très dur à réaliser.

Vers 1920, des tonneliers exercent encore dans les communes vigneronnes, Orléans compte également 14 tonneliers-barilleurs et 6 tonneliers-foudriers mais l’industrialisation des tonneaux, la crise viticole ne permettent pas à l’artisan villageois de se reconvertir. La clientèle se raréfie. Les vinaigreries d’Orléans contribuent longtemps à maintenir encore cette profession dans leurs ateliers mais le tonnelier est aujourd’hui pratiquement disparu.

M.R.

 

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