Les moulins à vent

Posté par cartophilesloiret le 24 novembre 2010

Moulins à vent
Album : Moulins à vent

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Moudre les grains pour les utiliser dans l’alimentation humaine et animale, fut toujours une préoccupation majeure de l’homme -

En France, les premiers « Moulins-Pivots », apparaissent dès le XIIIe siècle – Les « Moulins-Tours », se multiplient à partir du XVe siècle.
Le MOULIN-PIVOT ou « chandelier » – entièrement charpenté en bois, pivote pour chercher le vent – On le trouve encore en Beauce, dans le Loiret et dans différentes autres régions.
Le MOULIN-TOUR – Seule la partie supérieure du moulin, celle qui porte les ailes, tourne sur une maçonnerie.
Le MOULIN-CAVIER – C’est à la base que s’effectue le travail des meules.

Parties du moulin : Les ailes – les meules – La lanterne ou la pelote – L’axe – La trémie et l’auget.
Les meules et leur fonctionnement – Les meules, striées, sont enfermées dans un tambour où un auget laisse tomber le blé – Ces meules sont au nombre de deux : celle d’en haut appelée tournante, ou courante, et celle du bas, fixe, appelée dormante ou gisante

Les ailes entoilées – Ce type d’ailes fut répandu de la Normandie à la Champagne – Huit toiles étaient déployées par vent faible, tous les trois ou quatre barreaux, elles étaient passées derrière l’un deux – Les ailes étaient revêtues d’une forte toile ou drap dont le meunier pouvait faire varier la longueur déployée suivant la vitesse du vent – Etant à terre, il enroulait plus ou moins la toile pour réduire la surface exposée au vent – Il faut considérer la tâche quotidienne du meunier garnissant les ailes communes de huit toiles, et les ôtant le soir, les surveillant, modifiant leur surface – Au repos, chaque toile était entortillée sur elle-même en un long boudin et serrée contre la verge.

Les ailes mécaniques – Vers 1840, un « constructeur-mécanicien » construisit un système d’ailes nouveau, connu sous le nom d’ « Ailes Berton » qui consiste, dans la substitution aux toiles qui garnissent les volées, d’un assemblage de planchettes mobiles au moyen desquelles on peut faire varier à volonté la surface exposée au vent. Quand le moulin est à l’arrêt, les ailes étant resserrées, on n’aperçoit qu’une longue planche recouvrant les bords des ailes, les  scions – Au contraire, quand le moulin tourne, ailes déployées, il présente au vent, quatre rectangles de fines planches, au lieu des ailes entoilées d’antan. Le système Berton est donc un procédé qui évite au meunier la double nécessité quotidienne de vêtir puis dévêtir son moulin – C’est en un sens un grand progrès, une économie de temps et d’effort, ce qui explique son immense succès.

Extraits de : Les Moulins de la Région, Cartoliste, Moulins à vent, Moulins à eau des départements 28 – 41 – 45, Cercle des Cartophiles du Loiret -1998. (Publication épuisée consultable à la bibliothèque du Cercle des Cartophiles du Loiret)

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